"M.Rocard est sur une autre planete"
J'ai décidé de faire une deuxieme parenthese dans mon blog, au vu de l'évolution des événements concernant M.Rocard et sa récente découverte des talents de notre Président dans le domaine des relations internationales. J'ai appris voila quelques jours que l'ancien Premier ministre (socialiste, faut-il le rappeler ?) avait accepté de participer a une concertation sur la revalorisation du métier d'enseignant. Cette concertation a pour but d'amorcer la vague de réformes de l'enseignement que nous a promis M.Sarkozy.
Inutile de préciser que cette nouvelle ne m'étonne pas plus que ca et vient confirmer mes craintes quant au débauchage de M.Rocard par M.Sarkozy, débauchage qui vient s'ajouter a ceux d'autres personnalités phares du PS comme B.Kouchner et H.Védrine.
Outre les querelles de statut, qui cannalisent aujourd'hui tous les efforts de l'intéressé pour ne pas etre taxé de "traitre" vis-a-vis de sa famille politique, il est évident que la gauche sert aujourd'hui au gouvernement pour légitimer l'adoption de ses réformes. Ajouter une figure de la gauche a une concertation nationale permet d'adoucir le caractere antisocial qui transpirera des réformes qui en résulteront. Comment la gauche pourra-t-elle demain dénoncer de telles réformes si des figures de ses propres rangs ont participé a son élaboration ? Par ailleurs une "ouverture" de ce type permet d'endormir les partenaires sociaux et les principaux intéressés (ici les enseignants) en leur faisant croire que la "haute autorité" d'un socialiste ne peut pas engendrer une réforme destructrice de leur métier.
Face a ce nouveau revers pour les socialistes, il n'y a a mon sens qu'une chose a faire: renier ces pseudo-socialistes qui retournent leur veste, abandonnent leur famille politique au pire moment et hypothequent l'avenir du parti socialiste. Parce que le vent ne souflera pas toujours dans le dos de M.Sarkozy, il nous faut etre pret a contre-attaquer au moment ou il se trouvera dans le creux de la vague. Mais encore faut-il, pour cela, etre en mesure de le faire, c'est a dire réformer en profondeur le parti socialiste pour lui redonner la crédilité politique qu'il a perdu.
Inutile de préciser que cette nouvelle ne m'étonne pas plus que ca et vient confirmer mes craintes quant au débauchage de M.Rocard par M.Sarkozy, débauchage qui vient s'ajouter a ceux d'autres personnalités phares du PS comme B.Kouchner et H.Védrine.
Outre les querelles de statut, qui cannalisent aujourd'hui tous les efforts de l'intéressé pour ne pas etre taxé de "traitre" vis-a-vis de sa famille politique, il est évident que la gauche sert aujourd'hui au gouvernement pour légitimer l'adoption de ses réformes. Ajouter une figure de la gauche a une concertation nationale permet d'adoucir le caractere antisocial qui transpirera des réformes qui en résulteront. Comment la gauche pourra-t-elle demain dénoncer de telles réformes si des figures de ses propres rangs ont participé a son élaboration ? Par ailleurs une "ouverture" de ce type permet d'endormir les partenaires sociaux et les principaux intéressés (ici les enseignants) en leur faisant croire que la "haute autorité" d'un socialiste ne peut pas engendrer une réforme destructrice de leur métier.
Face a ce nouveau revers pour les socialistes, il n'y a a mon sens qu'une chose a faire: renier ces pseudo-socialistes qui retournent leur veste, abandonnent leur famille politique au pire moment et hypothequent l'avenir du parti socialiste. Parce que le vent ne souflera pas toujours dans le dos de M.Sarkozy, il nous faut etre pret a contre-attaquer au moment ou il se trouvera dans le creux de la vague. Mais encore faut-il, pour cela, etre en mesure de le faire, c'est a dire réformer en profondeur le parti socialiste pour lui redonner la crédilité politique qu'il a perdu.
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